Le spectre de l’assassinat du malheureux Samuel Paty plane encore sur notre mémoire collective suscitant une sorte de sidération générale pas encore dissipée. Ceci expliquant en partie l’extrême sensibilité de nous tous à la moindre menace ou agression de la part d’individus radicalisés sur nos agents de la fonction publique, notamment nos enseignants. C’est dans ce contexte qu’est sortie « l’affaire » du professeur de philosophie de Trappes dont les franches confessions provoquent, depuis plusieurs jours, un tollé général soulevant l’opprobre ou l’adhésion dans une surenchère médiatique et un déchainement politique d’une rare intensité.

Au-delà du tumulte certes assourdissant mais justifié, que nous dit ce professeur de cette ville, au cœur de ma propre circonscription ? Ce que l’on sait malheureusement déjà : des quartiers en France se séparent de la communauté nationale ; que les pressions islamistes sont nombreuses et régulières ; qu’il est bien difficile aujourd’hui pour certains d’exercer leurs métiers sous peine de subir des menaces inacceptables ou pire, dans les cas extrêmes, des attaques ad hominem. En cause : le séparatisme communautaire, l’islamisme radical qui prospèrent là où la République s’efface (…)
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